Révision et améliorations techniques du télescope S.C LX10. Partie 3 : Alimentation électrique et partie électronique…

Publié le par yvaton

L'ALIMENTATION ELECTRIQUE

 

Pour pouvoir disposer d’une source de courant continu toujours à portée de la main, j’ai pensé à juste raison que le 12V était le plus simple à trouver : pour pouvoir aller sur le site d’observation, faut une voiture, donc sa batterie allait servir à me fournir cette tension. J’ai donc préparé une rallonge de 5 à 6 m en câble 2 x 2,5 mm carrés, comportant d’un côté une fiche allume-cigare mâle et de l’autre une fiche d’alimentation. Un deuxième bout de câble avec une prise d’alimentation femelle d’un côté et des grosses pinces croco de l’autre, en cas d’utilisation d’une batterie volante.


Ici l’ancien tableau, avec une rajoute faite quelque temps après l’achat du télescope, qui servait à l’alimenter en  9V.




LA PARTIE ELECTRONIQUE

 

Il me fallait aussi des alimentations autres que le 12V (qui allait aussi servir aux pare-buées) :

 

- 4 V pour le laser vert, un montage électronique à base de LM317 allait me les fournir. La résistance de réchauffement du laser en période froide est prévue pour être alimentée en 4 V aussi.

- 2 V environ pour le moteur de focalisation (une résistance d’environ 4 ohms 5 W en série sur le + du montage à LM317 allait me les fournir)

    - 3 V pour le Telrad (qui est alimenté actuellement par 2 piles 1,5 V situées dans  son boitier).

 

 

 

Et il me fallait aussi une boite pour mettre tout çà…

J’avais de la place derrière la plaque grise de gauche du LX10, je pouvais donc y mettre le petit circuit avec le LM317 muni d’un radiateur, car je n’allais pas être très loin des 1,5 A qui sont sa limite (il est vrai que tout ne marche jamais en même temps, mais vaut mieux prévoir).


Le circuit avec le LM317 et son dissipateur en cuivre.

 

Ce schéma est tiré du site de Stéphane Ubaud (lien) où il était consacré à l’alimentation d’un Canon EOS 350D sous 7,8 V, j’ai simplement changé la valeur de la résistance de réglage de la tension de sortie pour avoir 3,9V environ.

 

 

Pour le Telrad, un simple changement de la résistance de limitation de la led mise en série sur le potentiomètre le ferait tourner sous 12 V ( je lui ai donc mis une résistance de 680 ohms à la place de celle d’origine, une 51 ohms). Je me retrouvais maintenant avec de la place disponible à l’intérieur du Telrad, comme le coupleur de piles était enlevé… Il allait donc me servir de boite de dérivation pour les équipements électriques les plus proches : laser, pare-buée, et le moteur de focus.

 

Le Telrad/boite de dérivation : le câble à 8 fils d’arrivée, la prise RCA pour le laser, l’embase jack 3,5 mm pour le moteur de focus. La fiche DIN haut-parleur de l’avant sert à l’alimentation en 12 V du pare-buée du télescope.

 

Et le panneau d’alimentation du LX10 qui regroupe les  départs d’alimentation, on voit les vis des panneaux récupérées sur un vieux PC (les percements ont été taraudés à M3)

 

Fiche DB9 qui envoie le 12V sur leTelrad/boite de dérivation, le 4 V du laser et le 2 V du moteur de focus (1).

Prise DIN 5 broches pour la raquette de commande du focus (2).

Prise d’arrivée 12 V changée (3)

Potentiomètre de 500 ohms de réglage de vitesse du moteur de suivi du LX10 (4). Un trait a matérialisé sur la carcasse le réglage d’origine, + et – indiquant la vitesse.

 

 


Les fils rangés dans le boitier du LX10 (manquerait plus qu'ils se prennent dans la vis sans fin !).

 

 

 

 

La résistance ajustable de 500 ohms du moteur de suivi remplacée par un potentiomètre de même valeur en façade (après repérage de la valeur de réglage originelle à l’ohmmètre numérique –environ 380 ohms entre B et le point « milieu »).

 

Le prochain article parlera des pare-buées (Telrad et LX10) ,du laser et de la motorisation du porte-objectif.

A SUIVRE …


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